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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 15:38

Une belle actualité pour Mai Tabakian qui vient à peine de clore sa première exposition personnelle à la MH GAllery à Bruxelles et poursuit avec la présentation de l'intégralité de la série des "Flower Power" dans le cadre de l'exposition "Say it with Flowers" au Musée Bellerive de Zürich!


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"Say it with Flowers"

Du 21 novembre 2014 au 29 mars 2015  au Museum Bellerive - Höschgasse 3, CH-8008 Zürich / Phone: +41 43 446 44 69

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 15:20

Dans le cadre de l'exposition "Mutation obligatoire", l'artiste Christophe Lambert présente sa nouvelle oeuvre-concept, "Superphénix", réflexion sur le myhthe de la renaissance, à l'occasion de laquelle j'ai rédigé un texte...

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Qu'est-ce que « Superphénix »? Un « concept global », un opéra tragi-comique, un ouvrage de développement personnel à l'usage des candidats -nombreux, plus nombreux chaque jour- à la renaissance, une accroche mi-artistique, mi-marketing pour les fidèles de la résurrection... ? Un précis de survie en attendant, pour dire que malgré tout, « après les emmerdes, les radiations, la mort, le cancer, l’AVC, la trahison sentimentale, il faut fiévreusement traverser les flammes et renaître de nos cendres »parce qu'il y va, pour soi comme pour les autres, de la suite déjà incertaine de notre humanité, en vertu de ce « vouloir-vivre » qui nous tenaille quoi qu'on fasse, déborde de toute chose, en raison de cette tension à l’œuvre dans l’univers tout entier, principe unique, aveugle, anonyme, universel, de cette volonté d'être, qui ne découle pas du monde mais dont le monde est issu, « l’initiale et l’inconditionnée », « la prémisse de toutes les prémisses. » *

Un manifeste pragmatique et esthétique, parce que, comme dirait Schopenhauer, « si le monde est mauvais à être, il peut être beau à voir. »

 

Pour Christophe Lambert, « Superphénix » est le troisième épisode de la série « Au troisième jour », un épisode « prétentieusement abscons » de son propre aveu, dans lequel, transfiguré en « Captain White », meilleur ami d'un Michael Jackson réincarné et à nouveau plus que vivant, il s'évertue à rassurer ses contemporains sur l'existence réelle du futur et du bonheur domestique. Ainsi, par glissement, il en appelle aux techniques contemporaines, peintures numériques et sculpture à l'imprimante 3D, auxquelles s'ajoutent une série de vidéos et un ouvrage, colonne vertébrale de son projet.

Dans ce fatras visuel et sonore, au sens médiéval du terme, les mots et les images se superposent, s'entrechoquent, s'explosent mutuellement façon « Street Fighter », entre satire et parodie, avec une haute dose de lucidité, de dérision, et d'autodérision.

 

 

Revivre malgré les flammes et le temps qui passe, le nucléaire et les amours trahies ? Même les héros de notre enfance sont mortels, même le Phénix finit en cendres sans s'en remettre, à l'instar de Christopher Reeves pour qui l'artiste nourrit une tendresse particulier et dont le destin, au-delà de l'ironie du sort, rendu paraplégique celui qui incarna le parangon du superhéros, le Übermenschnietzschéen selon la légende : Superman.

Au delà de la feinte surprise et de l'amer mais convenu constat d'un monde en déliquescence – ce que Christophe Lambert n'ignore pas, lui qui place sa réfléxion dans un mouvement traversant toute l'histoire de l'humanité depuis ses antiques mythes- revivre, renaitre, se rédimer, resurgir, rebondir est un défi dont on a tous l'illusion de la nécessité, et l'artiste le premier.

Christophe Lambert semble vouloir tout bruler sur son passage, nos espoirs et nos désirs de certitude, avec un entrain de kamikaze, si ce n'était l'acte créatif lui même qui le trahit : vouloir vivre encore, et produire, créer, jeter hors de soi des images et des mots, fussent-ils rageurs et même plus désespérés, c'est encore être vivant. Alors ses vidéos un peu foutraques, ses peintures fabriquées à coup de pinceau Artpad, son ouvrage qui tient autant du recueil d'artiste que d'un digest qui compilerait de manière très personnelle Histoire de l'Antiquité et recettes de self-coaching, se livrent en réalité à nos yeux comme autant de gestes de résilience, de tentatives d'un artiste – d'un homme- pour « persévérer dans son être »**.

 

Mais, depuis l'usage de la parodie jusqu'à l'ironie infuse dans tout son travail, c'est aussi peut-être pour l'artiste une stratégie de subversion, un moyen d'éveiller – de réveiller- les consciences, une tentative pour marquer « la fin de l'inconscience », une forme de sagesse pour parer à l'inévitable désillusion. Car l'ironie, nous le savons, est surtout lucidité : c'est savoir ce qui est et savoir que ça finira. " Nous savons bien comment tout cela finira, et le jour même où le sentiment se déclare, nous prenons nos dispositions pour n'être pas surpris par son déclin "***. Le travail de Christophe Lambert n'est pas un travail désenchanté pour la bonne raison que l'ironie, toujours selon les mots de Jankélévitch, « se refuse à l'enchantement, devançant ainsi toujours le désespoir »***. « Pour ne pas mourir de sincérité » ***, l'ironie est un jeu, un jeu nécessaire comme le sont la plupart de nos illusions, que l'ironie démasque mais ne détruit pas. Car Christophe Lambert comme tous les « ironistes » est un grand romantique, et, derrière le spleen nourri de la « triste opulence » et de la « vide plénitude » qui marquent la vie contemporaine, probablement amoureux des plus grands idéaux. Jankélévitch encore : « L'ironie (…) nous exerce à ne respecter que l'essentiel ; elle simplifie, dénude, et distille ; épreuve purifiante en vue d'un absolu jamais atteint, l'ironie fait semblant afin de ruiner les faux-semblants ; elle est une force exigeante et qui nous oblige à expérimenter tout à tour toutes les formes de l'irrespect, à proférer toutes les insolences, à parcourir le circuit complet des blasphèmes, à concentrer toujours d'avantage l'essentialité de l'essence et la spiritualité de l'esprit. L'ironie, en somme, sauve ce qui peut être sauvé. "***

 N'est-ce pas cela, exactement, qu'incarne ce « Superphénix » ?

  *Arthur Schopenhauer- Le Monde comme Volonté et comme Représentation-, 1819 - chap. XXVIII ** Baruch Spinoza – Ethique, 1677 - Ethique III, Propo VI ***Vladimir Jankélévitch – L'ironie, 1964  

 

"Mutation Obligatoire" - Avec Rodolphe Baudoin, Corine Borgnet, Jean-Luc Caradec, Christophe Lambert sur un commissariat de Anne-Claire Plantey

DU 13 au 29 novembre 2014 -

Espace Galeria Area - 50 RUE D’HAUTEVILLE 75010 PARIS 
2EME ETAGE AU FOND DE LA COUR
TEL : (+33) 1 45 23 31 52 
DU MERCREDI AU SAMEDI, DE 15H A 19H ET SUR RENDEZ-VOUS

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 15:39

Une belle exposition à voir sur les deux lieux de l'Institut des Cultures de l'Islam, autour des oeuvres de 6 artistes marocains, dont Jamila Lamrani, que nous connaissons bien ici.

On y trouvera une variante de l'oeuvre "entre deux rêves" qui avait été présentée au Monastère royal de Brou, dont la belle profondeur renouvelle le mystère et l'onirisme

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mais aussi ce paysage abstrait fait d'une multitude d'ombres de gazes, également oeuvre de Jamila Lamrani...

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ce que "le peuple veut"..une psalmodie textile et sonore...

(au premier plan, une oeuvre de Badr El Hammami)

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ainsi que cette impressionnante et poétique installation...

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à découvrir, à la dérobée, par la fenêtre...

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Egalement, une intéressante, et ironique, série photographique récente d'Hicham Benohoud, "Ânes situ"

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ainsi que, entre autres, des oeuvres de Badr El Hammami, une fascinante vidéo de Younès Rahmoun...

A découvrir à l'ICI Goutte d'Or 56 rue Stephenson et à l'ICI Léon 19 rue Léon, jusqu'au 21 décembre 2014

Plus d'informations: www.ici.paris.fr

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 11:58

Traditionnelle exposition de rentrée chez Franck et Fils, le petit grand magasin très chic de la Rue de Passy, qui accueille régulièremment des expositions de jeunes artistes (je me souviens y avoir vu Anne-Flore Cabanis, que j'ai exposé dans le cadre des "Jardins en Métamorphose" à Thiais).

cette année, c'est la jeune artiste Arièle Rozowy qui y montre ses tableaux entre cinétique et art minimal

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A cette occasion, j'ai rédigé un petit texte pour Arièle:

Arièle Rozowy est une « jeune » artiste, non pas tant sur le plan biographique – elle débute avec son activité artistique une « seconde vie » - mais parce qu’elle porte en elle toute la fraicheur et le dynamisme d’un regard neuf sur une pratique qu’elle découvre et expérimente depuis peu, avec tous les espoirs et les évolutions possibles d’un travail en émergence.

Pour l’heure, le travail très graphique qu’elle produit est une découverte, pour elle comme pour celui qui regarde l’œuvre, car il est pour elle le résultat d’une succession de hasards, d’intuitions, et pour celui qui regarde, une expérience visuelle sans cesse renouvelée.

Les œuvres d’Arièle Rozowy, sous le titre générique d’ « Elusive Circles », convoquent au premier regard tout un pan de l’histoire de l’art, de l’abstraction géométrique à l’op art ou à l’art cinétique.

On y retrouve la pureté graphique de l’abstraction géométrique, dans l’appel aux formes primaires – le cercle, la croix – et à un usage minimal mais puissant des couleurs vives. On y reconnait aussi quelque chose de l’art optique et cinétique, dans les jeux de perception visuelle qu’elle produit – jeux davantage qu’illusions- par lesquels l’œil du spectateur se fait en quelque sorte moteur de l’œuvre. Car, à l’instar du mouvement cinétique, qui fut pionnier en la matière, c’est bien le corps du spectateur, tant dans sa capacité visuelle que dans son propre mouvement qui est d’abord sollicité, au cœur du dispositif. L’art cinétique, on le sait, puisa ses influences, parmi d’autres mouvements, dans l’orphisme. Et c’est aussi à l’orphisme, art de la couleur et de la lumière, que l’on pense en regardant une œuvre de Rozowy , qui, un peu à la manière de Delaunay, offre à l’œil l’occasion de « retrouver son innocence », cette langue primitive qu’est la couleur, qui, dit encore Delaunay s’enracine dans « l’essence lumineuse » du monde.*

Cependant, si ces références historiques certes contextualisent son œuvre, l’artiste ajoute indéniablement la plus-value d’une manière très personnelle d’en appeler au mouvement, à la couleur et la lumière au cœur de l’œuvre.

Car les « tableaux » d’Arièle Rozowy s’inscrivent dans une perspective s’ouvrant au-delà de la peinture, portant en eux de manière intrinsèque une dimension sinon sculpturale, du moins dépassant le système du plan surface, par la simple perspective du « double plan » -celui du mur et celui du tableau- qui l’un et l’autre conjointement forment œuvre, plan dédoublé auquel il faut adjoindre une troisième dimension qui est celle de la lumière, et une quatrième dimension, celle du mouvement de l’observateur.

C’est donc à une expérience inédite et complète sur le plan perceptif qu’invite l’artiste. Effets de profondeurs, jeux de  perspectives subtils, d’ombres insaisissables, d’auras changeantes: Arièle Rozowy introduit ainsi une forme de magie mouvante et instable, jouant sur notre perception  de manière étonnante au regard de l’efficace simplicité du procédé plastique. Une plaque de métal évidée de cercles identiques, qui pourrait passer pour un hommage à Niele Toroni si d’autres éléments plastiques ne venaient le contredire, les étoiles de couleur vive, comme des points de convergence du regard, une oeuvre comme en apesanteur devant le mur, seconde surface qui la supporte et la complète, et c’est alors que les effets optiques surgissent.

Plus complexes qu’ils n’y paraissent, les « Elusive Circles » multiplient les paramètres de perception, ouvrant un hypnotique champ des possibles. Ainsi sommes-nous happés au cœur d’une œuvre qui ne se laisse pas appréhender au premier regard, jamais tout à fait la même selon l’heure du jour et la lumière du temps, ni même selon le mouvement induit par son spectateur, en un permanent et réjouissant spectacle, devant lequel on passe de l’enfantin étonnement à la sereine contemplation du mouvement des matières dont le monde est fait.

* Robert Delaunay. De l’impressionnisme à l’abstraction, 1906-1914, éditions du Centre Pompidou, 1999, p.167).

 

"Elusive circles- Arièle Rozowy

Chez Franck et Fils, Galerie Franck et Fils

A partir du 26 aout 2014

vernissage jeudi 4 septembre

80 rue de Passy, Paris 16e

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 11:51

C'est avec grand plaisir que j'annonce ici la première grande exposition personnelle de Sylvie Kaptur-Gintz, artiste que je suis depuis longtemps.
Rien moins que le Musée régional de Brzeniny, la Maison de la Littérature de Lodz, puis plus tard le Musée du dialogue et des cultures de Kielce, en Pologne, accueilleront entre fin aout 2014 et janvier 2015 les oeuvres de Sylvie. Parmi elles, des oeuvres déjà bien connues, comme les envolées d'oreillers brodés de "Seules les larmes sont pour l'oreiller", que j'ai montré deux fois, à Boulogne Billancourt et à H2M, à Bourg en Bresse, mais aussi des oeuvres nouvelles, comme "Murmures du silence", cette magnifique installation de taleths brodés, ou encore "L'autre", installation conceptuelle et efficace, inspirée d'une phrase de Levinas.

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A l'occasion, un catalogue à été publié, avec une préface que je signe.

 

"Textus, la trame invisible" - Sylvie Kaptur Gintz

Part I - Musée régional de Brzeniny, Pologne- Du 28 aout au 15 octobre 2014

Part II - Maison de la Littérature de Lodz, Pologne - Du 28 aout au 15 octobre 2014

Part III - Musée du Dialogue et des Cultures, Kielce - Du 28 octobre 2014 au 25 janvier 2015

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 22:16

Dernière exposition de la saison, mais aussi pour les années à venir à la Galerie Talmart qui se met en sommeil tandis que Marc Monsallier part vers d'autres rives...

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 08:51

L'année dernière, j'avais été invitée par l'Association Carré sur Seine, dynamique association de galeries de Boulogne-Billancourt, à une lecture de portfolios d'artistes.

J'y avais d'ailleurs rencontré la photographe Nathalie Déposé, que j'avais ensuite invitée à participer à l'exposition "A nos pères" quelques mois plus tard.

Cette année, l'évènement a pris de l'ampleur, se déroulant sur deux jours et s'installant dans la très agréable Bibliothèque Marmottan de Boulogne-Billancourt.

L'occasion de rencontres, d'artistes, mais aussi de "collègues" de tous horizons...

Un prix "coup de coeur" des lecteurs a été attribué à Lyes Hammedouche.

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:08

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Cela faisait un bon moment que l'on n'avait pas vu d'oeuvres de Zevs à Paris.

A l'occasion de la preview de son nouveau catalogue monographique, on pourra voir quelques oeuvres "rétrospectives" de l'artiste dans l'espace "La Vitrine AM", 24 rue de Richelieu dans le 1er, jusqu'au 24 juin. 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 19:22

 

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Beaucoup de communication et de presse autour de cette exposition, particulièrement fascinante, à l'Aquarium de Paris, au Trocadéro, qu'il faut à raison ne pas hésiter à aller voir, seul ou en famille...Pour une exploration en profondeur, des fonds marins, et de l'oeuvre parfois puissante, parfois délicate, toujours aux confins du vivant, de Lionel Sabatté.

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Merci à Lionel Sabatté et à l'Aquarium de Paris pour la visite!

 

"Fabrique des profondeurs"- Lionel Sabatté

Aquarium de Paris

5 Avenue Albert de Mun (Jardins du Trocadéro) - Paris 16

Jusqu'au 18 mai 2014

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 23:26

 

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Depuis 10 ans déjà, la Ville de Montrouge accueille l’exposition internationale MINIARTEXTIL. Pour célébrer dignement cet anniversaire, elle présente cette année encore plus de soixante œuvres d’art contemporain au sein du prestigieux Beffroi, où se tient également le Salon de Montrouge. Désormais incontournable dans le calendrier des amateurs d’art textile, des collectionneurs et des passionnés de déco et de mode, l’exposition Miniartextil, venue de Côme en Italie, explore chaque année l’imagination infinie d’artistes sélectionnés dans le monde entier. Des mini-textiles de 20 x 20 x 20 cm aux plus spectaculaires installations, plus de soixante artistes rivalisent d’imagination, de savoir-faire, d’esprit novateur et de liberté, pour offrir le plus passionnant des panoramas de cet art du fil. Et pour la 3eannée consécutive, le textile tisse sa toile également dans tout Paris via un parcours « off » étoffé, dans quelques galeries et lieux culturels partenaires, parmi lesquels la Maison de la Culture du Japon, faisant honneur aux nombreux artistes textiles japonais présents dans la sélection.


Une 10e édition placée sous le signe de l’amour !

 

Cette année, c’est le très sensuel thème d’Éros qui a été retenu : évocations du dieu de la mythologie, mais aussi de l’amour dans tous ses états, des plus passionnels au plus dévorants, des plus tendres ou plus poétiques. Éros, puissance créatrice par excellence, ne pouvait qu’inspirer les artistes ! Mais les artistes n’ont pas oublié qu’Éros est indissociable de Thanatos, sa pulsion contraire et complémentaire et nous réservent des visions d’amour surprenantes...

Miniartextil : un panorama de l’art textile toujours plus innovant

Matières naturelles ou industrielles, à la croisée de l’art, du design et de la mode... toutes les matières ont rendez-vous à Montrouge, des plus techniques au plus naturelles : du coton et de la soie, du lin et de la laine, du papier plié de mille et une façons, mais aussi du métal, fer ou cuivre, des fils d’or ou d’argent, du plexiglas et - plus étonnant et sans réserve - des légumes séchés comme chez Laura Valeria Consonni, des chaussures, des plumes comme chez Laura Mangani Fasola ou Johanna Marie Schimming, des électrodes comme dans l’œuvre de Danielle Boisselier, du verre de Murano et du porphyre chez Clelia Caliari, ou encore des perles et des cocons de soie… L’amour des artistes pour les matières et les matériaux est décidément sans limite !

Le « Prix Montrouge » souffle sa 3e bougie !

Pour la troisième année, un « Prix Montrouge » est décerné à un artiste de Miniartextil, dont l’œuvre est acquise par la Ville de Montrouge et rejoint les collections municipales. Il est attribué cette année à l’artiste Henryka Zaremba, pour son mini-textile « Trap », une œuvre colorée aussi réjouissante qu’inquiétante, évoquant tout à la fois Éros et Thanatos.

Un parcours « off » spécial anniversaire : 10 ans d’exposition + 10 lieux partenaires

Pour fêter les 10 ans de Miniartextil, 10 lieux partenaires ont été sélectionnés par la Ville de Montrouge pour un parcours « off » anniversaire, parmi lesquels la Galerie l’Atelier du Génie, Galerie Lisette Alibert, Galerie Yukiko Kawase, Galerie Chevalier ou encore la Galerie Talmart, qui célébreront le mariage d’amour du textile et de l’art en présentant d’autres œuvres des artistes de Miniartextil dans leurs espaces, en solo show ou en exposition collective. En outre, pour cette année exceptionnelle - et à la place du traditionnel focus sur un métier d’art - un « carré des galeries » mettra à l’honneur, au sein même de Miniartextil à Montrouge, un artiste soutenu par chacun des 10 lieux partenaires. L’occasion de découvrir de nouveaux talents et de tisser des liens encore plus étroits entre les lieux d’exposition parisiens, les artistes et le public. D’autant plus que désormais, l’exposition à Montrouge est accessible directement en métro par la ligne 4 (sortie Mairie de Montrouge, juste en face du Beffroi).

Autre nouveauté pour 2014, Miniartextil place pour la première fois son parcours « off » sous le parrainage de la prestigieuse Maison de la Culture du Japon à Paris. Depuis les débuts de Miniartextil, les artistes japonais sont nombreux à participer, tant l’art textile est ancré dans le savoir-faire artistique nippon. La Maison de la Culture du Japon mettra à l’honneur au sein de son hall d’accueil trois installations monumentales des artistes Noriko Narahira, Takaaki Tanaka et Keichi Nagasawa, du 18 mars au 5 avril 2014. En outre, l’importance du papier dans l’art japonais et au sein de Miniartextil donnera lieu à une thématique propre, avec des ateliers autour du travail du papier.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

 

 

MINIARTEXTIL À MONTROUGE 10e édition - du 28 février au 23 mars 2014

Vernissage/preview presse le jeudi 27 février 2014 (sur invitation)

Le Beffroi - 2, Place Émile Cresp - 92120 Montrouge

Métro : Mairie de Montrouge (ligne 4)

Entrée libre – Tous les jours de 10h à 19h/Nocturnes les jeudis jusqu’à 21h

Visites guidées gratuites : les dimanches 2, 9, 16 et 23 mars à 15h

 

 


 

 

 

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