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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:05

L'artiste au passeport marocain mounir fatmi n'ira pas au vernissage de son exposition à la Jane Lombard Gallery, à New-York...Il explique pourquoi dans cette lettre ouverte que je trouve poignante et pleine de vérité...une des innombrables conséquences de l'adminstration Trump qui, rappelons-le, nous a fait avancer de 30 secondes sur l'horloge apocalyptique

Mounir Fatmi, Alif 05, 2015, black and white ink on baryté paper, 11.81 in x 17.72 in

Mounir Fatmi, Alif 05, 2015, black and white ink on baryté paper, 11.81 in x 17.72 in

SURVIVAL SIGNS à la JANE LOMBARD Gallery, jusqu'au 21 octobre 2017 - 518 West 19th Street - NY

An Open Letter from Mounir Fatmi: 
As you can see, it’s been hard for me to write this letter. I had to wait until the last minute. I needed an emergency - the same emergency that drives me to create art in any circumstance, like an ambulance that takes every possible risk in order to save a life. In this case, it’s my life I’m talking about.
I left Morocco for good in 1999 in search of a freedom of speech I couldn’t find at home. I had to cut off all ties with my father, my family, my neighborhood and ultimately my country. I wanted to take a step back, to get as far as possible from my cultural context. I wanted to experience the world. Meet people. Read the forbidden books. Discovering the Beat generation and its authors allowed me to get away. My encounter with Paul Bowles in Tangiers was decisive. Reading Kerouac, Ginsberg, Burroughs, discovering Brion Gysin’s calligraphy… All this nourishment allowed me to live, to hope and to dream of a better world.
While I was studying in Rome, I discovered Fra Angelico’s small painting from the 15th century, The Healing of the Deacon Justinian. In the painting, the brothers Damian and Cosmas graft the leg of a black man onto the white body of Deacon Justinian. After just one look at this painting, I understood that I was that black leg. I was surprised that everyone around me only saw the perspective, the light and the composition in the painting. I was the only one to see this black leg. This alien element has been living within me and made me who I am today. A survivor. An immigrant worker. A permanent exile.
I haven’t changed nationalities. I still travel with my Moroccan passport, which is a work of art in itself. That passport is filled with visas from several countries where I’ve shown my work these last few years. Traveling with a Moroccan passport is an adventure. I’m never sure I’ll get through customs. In addition to the fatigue of traveling, I have to face the stressful interviews by customs agents. One of the most traumatizing experiences I’ve had was with American customs, a few years back. After three hours of questioning and getting my fingerprints and my picture taken, the agent presented me with a bible and asked me to swear that everything I had told him about me and my relatives was the truth. I told him that the reason I was in this situation in the first place was because I’m supposed to be a Muslim and therefore I didn’t see why he was giving me a bible to swear the truth.
Without acknowledging the remark I had just made, he asked me again to swear on the bible, looking straight at me this time. I put my hand on the bible. He asked me to raise the other hand and say: I swear. I swore. I just didn’t want him to send me off to Guantanamo under any pretense. That instant was for me a moment of extreme lucidity. No more illusions. I live in a world I am not able to understand.
Of course the customs agent was only doing his job, and his job required him to be afraid of me. His fear wounded me, and I carry it like a scar to this day. I wanted to help him, but I couldn’t. The more I tried to reassure him, the more suspicious I grew to him.
I know  that I am just a speck of dust in this machine. A black leg grafted on the body of another man. What I’m relating in this letter is nothing compared to what thousands of refugees endure, dodging death as they hope for a better world for them and their children. I’ve always believed that America could be a part of that world. That heart capable of welcoming us all and warming us. My illusions were shattered the night the result of the latest election was announced. My disappointment was huge. I realized that we may never see again this free world we dreamed of so much.
Today, I don’t have the strength nor the courage to offer myself to a terrorized customs agent faced with a poor Arab artist. I know the situation of immigrants in the USA has gotten worse since the latest immigration laws. That getting through the border is more and more difficult. This time I would be incapable of swearing on any holy book or of accepting any more humiliations. I must protect whatever little hope I have left. That hope is my survival.
I trust you in presenting my work to the gallery’s public. I hope one day I can find the courage to come and see you.

Mounir Fatmi, August 18th, 2017
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 22:03
"Verser l'offrande" - Sandra Krasker, 2017

"Verser l'offrande" - Sandra Krasker, 2017

Que fait Sandra Krasker à Arles? De la photo? Bien plus que cela, ou différemment, la dessinatrice ouvre grand les possibilités de l'image avec "Verser l'offrande", son nouveau film d'animation, mêlant dessin et photographie. 

"Pendant Les Rencontres de la photographie et le festival Voies Off à Arles, la galerie Jean-Louis Ramand associe Sandra Krasker et Julie Poncet dans une exposition commune qui se nourrie par la quête de liberté et les espoirs déçus. Trois médiums seront représentés : La vidéo, le dessin et la photographie. "


A découvrir impérativement à Arles, entre le 25 juillet et le 6 août, à la Galerie Nomade/ Galerie Jean- Louis Ramand, 38 rue du 4 Septembre, Arles

Heure : Du mardi au dimanche 11h – 13h / 14h30 – 19h

Téléphone : 09 72 42 26 10

Courriel : contact@noorforart.com

Site internet : www.jeanlouisramand.com

Tarif : Entrée libre


Sandra KRASKER est à Arles, avec "Héritage sacré" et la Galerie Ramand
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 14:16
4ème Biennale Méditerranéenne d'Art Contemporain d'Oran, c'est pour bientôt!

Dans quelques jours, ouvrira la 4ème Biennale d'Oran, qui cette année s'installe dans le flambant neuf MAMO, Musée d'Art Moderne et Contemporain d'Oran! Une édition autour du thème, éternel et contemporain, de l'exode.

De nombreux artistes algériens mais aussi des artistes provenant de 13 pays parmi lesquels le Canada, la France, la Palestine, la Thaïlande, la Grèce ou la Syrie, des invités d'honneurs (Zineb Sedira, Mustapha Nedjai, Mustapha Ghedjati) et des conférences ponctueront un parcours plein de découvertes dans tous les médiums de l'art contemporain!

Sous le commissariat général de Tewfik Ali Chaouche et Sadek Rahim


4ème BIENNALE méditerranéenne d'Art Contemporain d'Oran

MAMO, Oran, Algérie

DU 2 au 31 juillet 2017


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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 00:18
DDESSIN [17] fête ses 5 ans!

Ravie de fêter avec toute l'équipe de DDessin, Eve de Medeiros en tête, les galeries et les artistes, les 5 ans de DDESSIN, le salon du dessin contemporain à l'Atelier Richelieu, près de la BNF Richelieu.

Il va encore se passer plein de choses, toutes sortes d'échanges et de rencontres!...

Ravie aussi de faire partie du Jury du prix DDessin 17, qui sera remis samedi 25 mars à 15h.

Toutes les informations sur


Vernissage jeudi et des images à venir!


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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 15:22
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017
Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017

Vues du stand de la galerie Al Marhoon ( Alger) à Art Dubaï 2017

Pour Art Dubaï, la galerie algérienne Al Marhoon présente "Gravity", un projet de Sadek Rahim, pour lequel j'ai rédigé ce texte.


Et pendant ce temps, dans ce monde qu'on a dit « nouveau » un jour,

les parterres de roses devant la Maison Blanche

sont bien inoffensifs face aux murs de béton

dont certains rêvent en gage d'avenir prospère :

« De roses et de béton », un anti- « tribute to » Trump,

par Sadek Rahim.


Si, depuis près de dix ans, de nombreuses œuvres de Sadek Rahim s'axent autour des questions de migration et d'exil, et en particulier de l’immigration clandestine des jeunes algériens vers l’Europe, « Gravity » se déploie, en plusieurs pièces, comme un poème visuel, scandé de strophes évoquant l'impossibilité de l'exil, l'illusion de l'eldorado, et la force d'inertie, cette loi physique qui oblige les corps à rester dans leur état de repos jusqu'à ce qu'une cause étrangère les en tire, cette force donc qui adhère les hommes « là où ils sont », dans cette pesanteur- cette torpeur qui est aussi un désenchantement- qui fait de la mer l'indépassable horizon d'un rêve inaccompli. Sur la côte entre Oran et Alger, de port en port, Sadek Rahim a longuement observé ces jeunes rêvant devant l'horizon et ces barques de harragas, candidats potentiels pour l'inconnu, tentant leur chance la nuit.


« Gravity » est donc en ensemble d'oeuvres développant un champ plastique et sémantique à partir d'objets marquants de la culture populaire et du paysage quotidien en Algérie, et notamment auprès de cette jeunesse désoeuvrée que Rahim connait bien, comme la « mobylette », présente dans ses dessins et évoquant l'oisiveté de cette jeunesse dont le deux roues est la seule richesse, ou encore les oiseaux en cage – tout un symbole-, qu'ils promènent avec eux...


L'artiste joue ainsi avec un vocabulaire plastique signifiant à entrées multiples. Le tapis, par exemple -probablement la pièce de mobilier la plus commune des intérieurs algériens, souvent acheté « pas cher au marché du coin »- matérialise aussi un mythe, dans la littérature arabe, le mythe de la lévitation. Il est l'objet qui permet, littéralement, de s'arracher à la pesanteur, de voler vers une destination meilleure...Rahim y trouve là un point d'ironie et l'utilisation du tapis comme moyen plastique est une manière de « mettre en échec le mythe du tapis volant », dit-il, « comme métaphore de l'échec du mythe de l'eldorado » que constituerait encore aujourd'hui l'Occident. Et le symbole est d'autant plus lourd de sens, si l'on considère que c'est aussi dans un tapis que les familles enveloppent traditionnellement leurs défunts, pratique que Rahim relie a posteriori au drame de l'immigration clandestine en Méditerranée.

Dans la plupart des productions présentées ici, le tapis se trouve confronté, mis en balance, avec le béton, lourd, massif, rigide, qui leste l'oeuvre comme un socle de pesanteur. Ce béton c'est celui des blocs sur lesquels s'assoient les jeunes pour regarder la mer, avec lesquels ils semblent finalement faire corps, définitivement. Dans « The gravity paradoxes », les petits blocs de béton, en forme de fleur, s'incrustent dans le tissu, comme un faux motif, étranger mais tenace, petites masses protubérantes condamnant le tapis quotidien à ne jamais rejoindre le mythe.


Cette force d'inertie, c'est peut-être, aussi, l'habitude elle-même, comme le soulignait déjà il y a plusieurs siècles le philosophe français Auguste Comte, redéfinit comme phénomène sociologique, par Pierre Bourdieu*. L' « habitus », c'est cette manière, souvent « spontanée», sans réel calcul ou intention, par laquelle l'individu ajuste ses actions, ses aspirations et ses espérances personnelles, subjectives, à un ordre habituel et extérieur. Autrement dit, sous la forme apparente d'une contrainte socio-politique, la jeunesse algérienne sur laquelle Sadek Rahim porte un regard à la fois tendre et critique, exprime la soumission à une manière de penser, d'espérer, guidée par un ordre normatif, qui n'est peut-être pas tant historique que commun à une même origine sociale, issues de l'incorporation non consciente des normes et pratiques véhiculées par le groupe d'appartenance. C'est la norme de ces jeunes gens qui rêvent, depuis plusieurs générations, à un eldorado qui serait ailleurs, sans jamais réussir à dépasser à la fois leur inertie et leur illusion, et qui « en attendant » ne produisent pas leur vie ici et maintenant. Mais « l'habitus n'est pas un destin »*, écrit Pierre Bourdieu : elle est donc toujours en droit résiliable. C'est là exactement le sens critique de l'oeuvre produite par Sadek Rahim.


Sadek Rahim a choisi de vivre là d'où les autres rêvent de partir. Ils les regardent rêver de déracinement et d'exil et, lui qui a traversé le monde, a vécu au Liban et en Syrie, en Europe, en Grande Bretagne, il sait ce que l'Occident peut avoir de déceptif et combien son pays, qui fut un jour si désirable pour cet Occident même, porte en lui, et peut-être plus urgemment que jamais, la nécessité d'en épanouir les plus humaines richesses.


* Pierre Bourdieu - Esquisse d'une théorie de la pratique, 1972

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 13:20

Derniers jours pour voir ou revoir la belle exposition des deux artistes Anne Cindric et Brankica Zilovic à la Galerie Laure Roynette.

On pourra, entre autres, y admirer la désormais célèbre oeuvre "La Pangée", montrée pour la première fois dans le cadre de l'exposition "Sutures" dont j'étais commissaire ( Galerie Charlotte Norberg, 2010) et qui suscite toujours autant l'enthousiasme!



jusqu'au 14 janvier 2017 / until January 14th 
Histoires de points / Stories in stitching
Anne Paris-Cindric / Brankica Zilovic
20 rue de Thorigny 
75003 Paris, France
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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 10:54

Si vous êtes de passage à New-York, notre ami Alex Van Gelder, à l'occasion de la sortie de son livre "Mumbling beauty" chez Thames & Hudson, y conversera à la Public Library avec Jerry! Un beau moment en perspective!

Louise Bourgeois and friends: Alex Van Gelder & Jerry Gorovoy in conversation
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:17
GRAFFITI: Peintres et Vandales, un documentaire de Amine Bouziane

Diffusé cette semaine sur France 4 (puis sur TV5 Monde), cet intéressant documentaire signé Amine Bouziane, une approche des réalités contrastées des mondes du graffit et du street art, est encore visible en replay durant 6 jours ici:




On y voit, entre autres, des actions et une conversation avec ZEVS.


Intéressant aussi, cet entretien avec Amine Bouziane:



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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 21:27

Nidhal Chamekh - dont j'avais montré un ready made dans le cadre de l'exposition "Liberté mon amour" en septembre dernier-, et Massinissa Selmani ont été sélectionné par Okwui Enwezor, pour l'exposition "All the World's Futures" - Biennale de Venise.

Toutes mes félicitations à ces deux talentueux artistes, soutenus depuis plusieurs années par la Galerie Talmart, et Marc Monsallier, avec une mention spéciale pour Massinissa Selmani, qui a remporté un des prix du jury de la Biennale de Venise, pour son remarquable travail de dessin.


Biennale de Venise - jusqu'au 22 novembre 2015



Massinissa Selmani

Massinissa Selmani

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:12

Où voir les oeuvres des artistes d'"A l'ombre d'Eros"? Petit tour d'horizon de l'actualité de quelques artistes qui exposeront, à partir du 19 juin, au Monastère royal de Brou


Lola B Deswarte est présente dans la sélection du 60ème Salon de Montrouge, jusqu'au 3 juin 2015, au Beffroi de Montrouge

Gilles Barbier fait partie de l'exposition collective "Cherchez le garçon" au MAC/VAL de Vitry, jusqu'au 30 aout

Ghyslain Bertholon montre ses célèbres "trochés" dans le cadre de Chemins du Patrimoine en Finistère avec l'exposition "Chasseur sachant chasser", Château de Kerjean à Saint-Vougay, jusqu'au 1er novembre 2015

Arnaud Cohen offre une double exposition monographique au Musée et au Palais Synodal de Sens: "Retrospection" au sein des collections permanentes du Musée de Sens et "Rémission" au Palais Synodal qui jouxte le Musée. A partir du 13 juin


"Co-losses" - Exposition de Arnaud Cohen - Musée et Palais Synodal de Sens

"Co-losses" - Exposition de Arnaud Cohen - Musée et Palais Synodal de Sens

Exposition personnelle de Laurent Esquerré, "L'ananké" à la galerie municipale d'Arcueil, jusqu'au 30 mai.

Ghada Amer, Majida Khattari et Dimitri Fagbohoun sont dans "The Divine Comedy", exposition grand format actuellement présentée au Smithonian Museum à Washington

Mounir fatmi, entre autres actualités, finit son expo personnelle au MAMCO de Genève, et est aussi présent à la Galerie Analix Forever, à Genève (voir son actu sur son site www.mounirfatmi.com)

Naji Kamouche participe à l'exposition "Lieux Saints partagés" au MUCEM de Marseille, jusqu'au 31 août 


Naji Kamouche au MUCEM, Marseille

Naji Kamouche au MUCEM, Marseille

Myriam Mechita est présente dans le nouveau parcours contemporain de la Cité de la Céramique-Sèvres, à partir du 20 mai.

Laurent Pernot, entre autres, participe à "Lux", une exposition collective itinérante en Chine (voir son actu sur son site www.laurentpernot.net)

Piet.sO participe à l'exposition annuelle au Château du Rivau, "Chimères et Merveilles"

Marie-Hélène Richard participe à la nouvelle édition de Miniartextil, à Côme, en Italie

Mathilde Roussel est en résidence, jusqu'en septembre, à Pioneerworks, Brooklyn, NY

Lionel Sabatté fait un solo show à la Rochelle: "Echaffaudages sur le ressac":  Parcours dans la ville sur 3 lieux, Aquarium, Carré Amelot, Muséum d'histoire naturelle du 19 juin au 20 septembre

Mai Tabakian participe, avec, pour la première fois, l'intégralité de la série "Garden sweet garden", à la Rijswijk Textiel Biennale 2015, au Rijswijk Museum, jusqu'au 27 septembre

Et bien sûr, Mai est aussi présente à H2M, à Bourg-en-Bresse, avec ses "Slices" dans l'exposition "Gourmandise(s)", à partir du 7 juin!


Slices - Mai Tabakian, à H2M, Bourg-en-Bresse

Slices - Mai Tabakian, à H2M, Bourg-en-Bresse

ZEVS fait un solo show au CCA ANDRATX, à Majorque, "The autobiography of Aguirre Schwartz", jusqu'au 15 juillet

Mais aussi: Rétrospective Marina Abramovic à Sao Paulo, Brésil

Cà ne s'invente pas, Pilar Albarracin expose à la Galerie Javier Lopez, à Madrid, dans une exposition collective intitulée "Eros, c'est la vie!"

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