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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 10:53
Tools Holder - 2019, black leather tool belt, construction tools and books, 114 x 130 cm. Exhibition view from The White Matter, Ceysson & Bénétière, 2019, Paris Courtesy of the artist and Ceysson & Bénétière, Paris.

Tools Holder - 2019, black leather tool belt, construction tools and books, 114 x 130 cm. Exhibition view from The White Matter, Ceysson & Bénétière, 2019, Paris Courtesy of the artist and Ceysson & Bénétière, Paris.

A voir jusqu'au 22 juin, le solo show de mounir fatmi à la Galerie Ceysson et Benétière, une belle occasion de (re) découvrir le travail de mounir et notamment la magnifique vidéo "The beautiful language", inspirée de " L'enfant sauvage" de Truffaut

 

Informations Pratiques

Ceysson & Bénétière
23 rue du Renard 75004 Paris

Horaires:
Mardi – Samedi
11h – 19h 
T: + 33 1 42 77 08 22

Vue d'ensemble de l'exposition - Studio Fatmi

Vue d'ensemble de l'exposition - Studio Fatmi

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 16:00

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 13:43

Un beau reportage sur l'évènement Femmes à Bourg en Bresse, l'exposition "Sorcières!", et avec Laetitia Carneiro-Gauthier en plateau!

(à 10 mn environ)

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 13:16
Hélène Barrier - Photo: Alexa Brunet

Hélène Barrier - Photo: Alexa Brunet

Après la mémorable performance autour du "Personnage à réactiver, la sorcière" de Pierre Joseph, par Pascale Paugham, de la Compagnie Dumemnom, l'exposition Sorcières! sera ponctuée de rencontres, lectures et animations diverses: il y en aura pour tout le monde!

le 9 mai, à 12h15, on ouvre, à l'heure du déjeuner, avec une lecture du texte "Les Sorcières de Rossillon", par l'équipe du Théâtre de la Chrysalide qui revisite un fait historique survenu à Rossillon dans l'Ain en 1467, lorsque six femmes et un homme furent condamnée au bûcher par les tribunaux de l'Inquisition.

Le 18 mai, c'est la Nuit des musées et, après avoir vu le Suspiria de 77 de Dario Argento, on pourra visiter l'exposition dans le noir, à la lueur de la lampe torche!

Le 23 mai, à 18h30: Rencontre avec Hélène Barrier et son désormais célèbre Minotaure!

Le 13 juin: Rencontre avec Alexa Brunet, photographe et auteur de l'Abrégé des Secrets, accompagnées de Chantal Portillo, romancière, qui a contribué à l'écriture de ce grimoire contemporain.

Le 15 juin: C'est à mon tour de faire une visite commentée de l'exposition, à 14h30!

Le 28 juin: Une visite axée "patrimoine", avec un regard porté sur les oeuvres de Gustave Doré et les ouvages anciens, dont un magnifique Malleus Maleficarum du début du 17ème siècle..avec la complicité du Monastère royal de Brou!

Avec aussi des visites commentées régulières, des ateliers pour les enfants, des visites adaptées handicaps, un mix dj le 22 mai, un atelier cosmétique le 25 mai, un apéro-concert le 14 juin et même Escape Game le 12 juillet!

Renseignez vous!

L'exposition fermera ses portes le 28 juillet!

H2M, Bourg en Bresse

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 13:57
Sorcières! à H2M, Bourg-en-Bresse...On en parle!

Merci à toute l'équipe de La fabrique de la Culture, et à Elodie Gadiollet pour l'interview à propos de Sorcières! ouverture de l'exposition le  8 mai, avec rencontre avec les artistes et le commissaire en début d'après-midi (et vernissage le 7 mai)

Ecouter l'émission:

https://www.radio-b.fr/podcast-15706?fbclid=IwAR3sJDdQ2waWCinP-pZXpF9QD-5AlFxZP1OqPbDQO01UNPiAgB7MDw06w3c

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 13:31
Affiche de l'exposition avec un visuel sur une photographie de Pierre Joseph, personnage à réactiver: la sorcière, courtesy FRAC PACA

Affiche de l'exposition avec un visuel sur une photographie de Pierre Joseph, personnage à réactiver: la sorcière, courtesy FRAC PACA

VERNISSAGE LE 7 MAI à partir de 18h30, en présence des artistes et avec la performance de réactivation de La Sorcière de Pierre Joseph par Pascale Paughem
 
 
Avec Art Orienté Objet, Hélène Barrier, Lola B Deswarte, Katia Bourdarel, Alexa Brunet, Ymène Chetouane, Dalila Dalléas Bouzar, Baptiste Debombourg, Charlène Favier et David Ravel, Roxanne Jackson, Pierre Joseph, Lidia Kostanek, Mehdi-Georges Lahlou, Léa Le Bricomte, Myriam Mechita, Annette Messager, Lionel Sabatté, Julien Salaud, Brankica Zilovic
Ainsi que Louise Bourgeois par Andrew Meredith, Richard Bohringer et Elina Löwensohn, Camille Ducellier, Yoko Ono
et Alfred Chanut, Gustave Doré, Charles Géniaux.
 
Du 8 mai au 28 juillet 2019, H2M - espace d’art contemporain de la Ville de
Bourg-en-Bresse présente l’exposition « SORCIERES! ».
 
« Tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour !». C'est par ce cri qu'au début des années 70,les féministes écologistes s'étaient réappropriées la figure ancestrale, et controversée, de la sorcière pour en faire le symbole subversif et libertaire de leur lutte. Aujourd'hui, près de soixante ans plus tard, elles sont toujours là, ou plutôt elles sont à nouveau de retour, plus déterminées que jamais à s'élever contre une société patriarcale déclarée obsolète.
Dans un parcours non-linéaire, au travers d'oeuvres d'art contemporain mais aussi de documents et objets appartenant à l'Histoire, l'exposition « Sorcières ! » se propose d'explorer de manière transversale cette figure au double visage, victime et émancipatrice, paria et puissante, monstrueuse et enchanteresse. De la Suisse à la Norvège, ici et dans toute l'Europe, la « Chasse aux Sorcières », durant près de trois siècles, fit des dizaines de milliers de victimes, entre persécutions et massacres, alors même que s 'épanouissait la Renaissance. Au moment où Descartes proclamait l'Homme « maître et possesseur de la nature » et que naissait la modernité, il s'agissait en réalité de déposséder les femmes de leur pouvoir sur le monde -celui
des corps, qu'elles guérissaient, de la nature, qu'elles connaissaient- d' « exproprier », pour reprendre le mot de la célèbre sorcière californienne Starhawk, les femmes du savoir, mais aussi d'annihiler leur pouvoir de résistance à la norme et à l'ordre socio-culturel de la domination masculine.
Comme le portrait chinois d'une figure mystérieuse, incandescente, insoumise, dérangeante toujours, et multiple, l'exposition évoque ainsi à la fois la sanglante répression des femmes à travers les siècles, la manière dont le personnage de la sorcière infuse toute une imagerie traditionnelle et populaire, nourrissant ainsi nos imaginaires depuis l'enfance, mais aussi son lien privilégié avec la nature, la dimension mystique et ésotérique de sa pratique, la dimension métaphorique de sa réappropriation contemporaine, notamment par les artistes.
Politique, spirituelle, poétique, rebelle, la sorcière du 21ème siècle entend aussi réenchanter notre monde, marqué par les rêves perdus du capitalisme et le désastre écologique, retisser les liens oubliés -ceux de l'altérité, ceux de la nature, porter une vision nouvelle au-delà, ou en-deçà, de la modernité.
Avec la participation de près de vingt-cinq artistes de tous médias, hommes et femmes, d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, « Sorcières ! » illustre et célèbre le retour de cette figure féminine, forte, puissante, et atypique, dans l'imaginaire collectif comme sur la scène intellectuelle et artistique.
 
Marie DEPARIS-YAFIL, commissaire de l'exposition
 
Remerciements aux artistes, aux prêteurs, parmi lesquels le CAPC (Bordeaux), le FRAC Provence Alpes Côte d'Azur, le MuCEM (Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, Marseille), le Monastère Royal de Brou (Bourg en Bresse), Aeroplastics Contemporary (Bruxelles, Belgique), Cob Gallery (Londres, UK), Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Côte d'Ivoire/ Dakar, Sénégal / Paris, France), Galerie Ceysson et Benetière (Paris), Galerie Mathilde Hatzenberger (Bruxelles, Belgique), Galerie Laure Roynette (Paris), Galerie Suzanne Tarasiève (Paris), Galerie Transit (Mechelen, Belgique) ainsi que Pascale Paughem, Xavière Gauthier, Céline du Chéné et France Culture
 
En pratique
Sorcières !
Exposition du 8 mai au 28 juillet 2019
Vernissage mardi 7 mai à 18 h 30
H2M - espace d’art contemporain
Hôtel Marron de Meillonnas
5, rue Teynière
01000 Bourg-en-Bresse
 
Entrée libre et gratuite – ouvert du mercredi au dimanche de 13 h à 18 h
Contact presse : Ville de Bourg-en-Bresse – Cabinet du Maire
Service Communication et Relations Extérieures
Tél. : 04 74 45 72 36

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 10:38
Vue de l'exposition "Faux Semblants" au Musée de Cholet - A gauche, oeuvre "Intériorité 6" de Florence Baudin

Vue de l'exposition "Faux Semblants" au Musée de Cholet - A gauche, oeuvre "Intériorité 6" de Florence Baudin

 

Publication dans le catalogue de l'exposition "Faux Semblants", Musée du textile et de la Mode, Cholet

Intériorité 6

 

Pour "Faux-semblants", Florence Baudin présente "Intériorité 6", une œuvre sculpturale textile, dont la laine, traitée dans sa naturalité, constitue le matériau principal.

Ici, le "Faux-semblants" réside probablement dans le fait que l'œuvre, bien que rentrant dans la catégorie de l'œuvre textile, comme la plupart des créations de Florence Baudin, ne fait appel à aucune technique textile usuelle, en artisanat comme en art : ici, ni couture, ni broderie, ni travail du fil mais seulement  le matériau dans ce qu'il a de plus brut, naturel et simple, dans une approche libérée des attendus de l'art textile.

Le travail de Florence Baudin dissèque avec force et raffinement les relations entre le "dedans" et le "dehors", l'invisible sous le visible, l'organicité et la forme du corps, essentiellement féminin. Le corps de la femme se voit ainsi défini comme territoire et espace : espace émotionnel d'une mémoire, d'une histoire, mettant à nu le secret organique, de l'ombre à la lumière.  

L'œuvre "Intériorité 6" issue d'une série que l'artiste poursuit depuis 2014 et dans laquelle elle expérimente, de manière chaque fois différente, l'expression de cette poussée de l'intérieur du corps hors de lui-même, cette manière d'affleurer l'organe à la limite de son enveloppe, avant l'irrémissible dispersion, est à ce titre exemplaire. D'un buste, au sens presque classique du terme, si ce n'était cette chevelure laineuse et exubérante masquant le visage, les épaules et la poitrine comme sculptée dans la matière laineuse, comme moulée sur un corps tel une seconde peau, s'échappent des écheveaux de laine en magma viscéral. Dans cette sorte d'arrachement à la vie, l'image pourrait apparaître assez violente mais, sans doute parce que l'œuvre de Florence Baudin relève moins d'une fascination pour l'anatomie splanchnologique que d'une vive expression émotionnelle, il se dégage pourtant de l'œuvre une certaine douceur, dans laquelle on pourrait se lover comme dans un vêtement protecteur, ou encore un espace ouvert de métamorphose, un cocon qui exprime la force de la vie et la possibilité d'un devenir autre.

 

"Faux-semblants"

Musée du Textile et de la Mode, Cholet (Maine et Loire)

du 16 mars au 22 septembre 2019. 

 

 

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 18:41
Crédit photo: Magali Maleux

Crédit photo: Magali Maleux

Suspendues dans la nef, seize sphères, seize « pupilles » imposantes semblent nous regarder…

Mai Tabakian les a baptisé « Gardiens », et l’interprétation très polysémique de cet ensemble d’œuvres relève d’un foisonnement de références possibles, ésotériques et esthétiques.

Les « Gardiens » nous guident-ils, nous protègent-ils, à la manière de l’Œil Oudjat de l’Egypte antique ? A moins qu’ils ne nous surveillent, à l’instar de l’Œil de la Providence ou ne soient menaçants, comme le Rôdeur du « Prisonnier »…

Ou peut-être s’agit-il de l’incarnation de l’œil omniscient de quelque divinité ?

Crédit photo : Magali Maleux

Crédit photo : Magali Maleux

Fascinants, étranges, inquiétants, ces « Gardiens » oscillent entre science-fiction et allégorie, d’une sorte de Big Brother orwellien à l’œil de HAL9000 dans « 2001: A Space Odyssey » de Kubrick, de l’art optique de Vasarely à l’esthétique rétro-futuriste qui, dans les années 70, explorait l’imagerie d’un futur qui n’existera jamais.

Surplombant le jeu de l’oie et faisant face à l’œuvre « Balance Point », ils semblent alors entrer en résonnance avec elle. D’un côté l’œil et de l’autre, le triangle, figure hautement symbolique mais ici, dans cette ancienne chapelle, ramenant à la figure de la Trinité.

 

OBJETS FLOTTANTS
Mai Tabakian

Jusqu'au 23 mars au centre d'art Les 3 CHA - Chateaugiron

/www.les3cha.fr/

http://www.maitabakian.com

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 13:20
Crédit photo: Magali Maleux

Crédit photo: Magali Maleux

Au sol de la nef, « Le grand chemin » est une installation monumentale de près de huit mètres de long sur plus de quatre mètres de large.

L’artiste a d’abord été inspirée par les pavages labyrinthiques des cathédrales de Chartres, d’Amiens ou encore de Cologne, en Allemagne, tant pour leur dimension formelle, géométrique et bi-chromique que pour ce que symbolise ce type de dédale : la lutte pour élucider le monde, pour cheminer vers son salut malgré les tourments de la vie et la tentative, en architecturant l’espace, d’ordonner le chaos.

Se dessine alors l’idée du « Jeu de l’oie », également utilisé dans les thérapies systémiques pour replacer un événement traumatique dans la temporalité d’une histoire. Métaphore du « chemin de la vie » par excellence, il met en balance, à la différence du labyrinthe impliquant une forme de rationalité voire de nécessité, la part de hasard pur dans ce parcours initiatique, qui est aussi un voyage intérieur.

Crédit photo: Magali Maleux

Crédit photo: Magali Maleux

Vraisemblablement né en Italie à l’orée du XVIIème siècle et composé de 63 cases enroulées en une spirale intérieure ponctuée d’oies, animal symboliquement annonciateur du danger, le jeu de l’oie a pour but de parvenir, entre embûches et coups du sort, au « Paradis ».

Jeu de la destinée, de la « fortune » et du « bon heur », au sens premier de ces termes, l’audacieux jeu de l’oie de Mai Tabakian réinterprète dans son langage plastique chacune des 63 stations. Depuis les cases d’épreuve (Le pont-levis (case 6), l’hôtellerie (case 19), le puits (case 31), le labyrinthe (case 42), la prison (case 52) et la mort (case 58) jusqu’aux cases « oie » qui reprennent des motifs traditionnels (vols d’oies, couronnes de plumes), toutes sont traitées avec beaucoup de recherche, dans une alternance de formes géométriques abstraites, de formes végétales ou de motifs de « quilt » anglo-saxon.

Les visiteurs peuvent, aidés du document mis à leur disposition, parcourir ce jeu de l’oie extraordinaire et tenter avec lui de raconter une histoire.

OBJETS FLOTTANTS
Mai Tabakian

Jusqu'au 23 mars au centre d'art Les 3 CHA - Chateaugiron

/www.les3cha.fr/

http://www.maitabakian.com

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 17:32
Crédit photo: Magali Maleux

Crédit photo: Magali Maleux

« Balance point »

Le chœur de la Chapelle est entièrement occupé par « Balance Point », une œuvre sculpturale d’envergure exceptionnelle constituée de dix-huit œuvres triangulaires, formant elles-mêmes deux triangles se touchant par leurs pointes, et reprenant les motifs du triangle dit « de Sierpinski ». On reconnaît là la passion de l’artiste pour la géométrie et les mathématiques, et notamment, donc, pour les figures fractales, que l’on retrouve de manière récurrente dans son travail.

Si l’appréhension visuelle des figures fractales est souvent fascinante, sur le plan symbolique, ces objets mathématiques, tel le triangle de Sierpinski, ouvre le champ à toute une réflexion, dans laquelle se retrouve un certain nombre de préoccupations de l’artiste, sur l’infini et la répétition, sur la réplique et la variabilité, sur la mise en abîme, sur la manière, une fois encore, dont on peut ordonner, modéliser…comprendre le monde et tenter de le maîtriser.

« Balance Point » se manifeste aussi comme l’aboutissement d’une recherche chromatique approfondie, déployant un « colorama » précis de nuances tirant, pour les triangles pointes en haut, vers les couleurs dites « chaudes » et, pour les triangles pointes en bas, vers les couleurs « froides ». Une balance entre, dit l’artiste « le feu et la glace ».

Car il s’agit bien ici fondamentalement de la recherche d’un équilibre subtil et peut-être précaire : pointe contre pointe, apparemment instable et périlleuse, l’œuvre est un mobile, composée d’éléments indépendants pouvant se mouvoir au moindre souffle d’air. « Balance Point »,  à la manière d’un Calder, s’érige en perpétuelle (re)composition, en réinvention permanente, comme doit l’être la vie si l’on veut, en dépit de tout, tenir debout.

Objets flottants : Balance point - Mai Tabakian au Centre d'art Les 3CHA, Chateaugiron

OBJETS FLOTTANTS
Mai Tabakian

Jusqu'au 23 mars au centre d'art Les 3 CHA - Chateaugiron

/www.les3cha.fr/

http://www.maitabakian.com

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