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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 15:48

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Une installation monumentale et spectaculaire de Gabriela Morawetz, à découvrir au mois de juin à Bordeaux!

 

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Brankica Zilovic, artiste et co-commissaire avec moi de l'exposition "A nos pères", très bientôt à la Galerie 2.13 pm, sera en très bonne compagnie dans cette exposition "Arsenic et belles dentelles", dans laquelle on retrouve aussi des artistes que je montrerai à l'automne dans "Au-delà de mes rêves" (voir page commissariat)

 

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Et puis aussi toute une flopée d'artistes avec qui j'ai ou vais collaborer dans une exposition au Château du Riveau: "si l'art de la parure m'était conté", jusqu'en novembre 2013. On y retrouve entre autres Dominique Bailly, Ghyslain Bertholon, Michaela Spiegel - à voir dès le 1er juin dans "A nos pères", Anne Brégeaut, que je viens d'exposer dans "Beyond my dreams", Katia Bourdarel, qui sera, dans "Au-delà de mes rêves" (ici, la photo), et même Jan Fabre dont j'aurai le plaisir de montrer une pièce en octobre prochain...Que du beau!

 

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Par Marie Deparis-Yafil - Publié dans : Actu des uns et des autres
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Dimanche 12 mai 2013 7 12 /05 /Mai /2013 20:38

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Oeuvres présentées

 

“Feketén-fehéren” (Black-and-white), video, 4’41’’, 2010

"v.n.p. v20", vidéo, 15’, 2005

 

 

« Esterházy: un nom qui résonne en écho de l’histoire (“les collectionneurs”) et de l’histoire de France (l’affaire Dreyfus) ; mais surtout de l’histoire contemporaine de la Hongrie. Marcell Esterházy a fait face à ce legs avec ses travaux récents, qui trouvent leur origine dans la découverte d’un secret de famille. Il ne s’agit aucunement d’un aveu, ni d’un procès, mais de l’opportunité d’analyser ce qui relie les histoires individuelles à l’Histoire universelle, dans le contexte du post-communisme. Le grand‐père paternel de l’artiste est né comme cela : un héritier avec château et position dominante dans la société. La guerre a tout changé, qui l’a privé de ses biens et expulsé à la campagne, pour travailler dans les champs. Récemment, on a découvert qu’il fut pendant trente ans un Informateur de la police communiste. « Si ça arrive dans “la meilleure famille du pays”, c’est arrivé partout» : Marcell Esterházy affronte l’oblitération du passé communiste. Il travaille avec un matériau d’images d’archives, sur lesquelles il applique un minimum d’effets. « In Black-and-White » (2010) est la mise en boucle d’un extrait du film de Gyula Gazdag dans lequel son grand-père apparaît. Face caméra, dans un train, il baisse la tête, comme endormi par les cahots du rail, et la relève subitement pour nous regarder. Métaphore directe du mensonge dans lequel un homme a dû vivre, privé de liberté : sa vie fut prise dans la fiction et la dissimulation. Toute l’ambivalence de la relation de l’artiste à cet homme, entre sentiment et raison, surgit dans l’énigme de ce regard.

(…)La déconnection entre générations s’exprime dans la vidéo « v.n.p. v2.0 » (2004), où l’image du grand-père paternel est accélérée afin qu’il semble manger à vitesse normale ; son isolement lors du repas familial n’en apparaît que plus criant. » - Pascal Beausse

 

Entre ces deux vidéos, Marcell Esterházy semble reproduire le schéma narratif créé par son propre père, l’écrivain Péter Estherázy, figure essentielle de la littérature hongroise contemporaine. Dans « Celestial Harmonies” (paru chez Gallimard en France en 2001), Péter Estherázy raconte son illustre famille et dévoile son admiration pour son père, créant une figure paternelle mythique. Mais dans “Revu et corrigé” ( “Revised Edition”, paru en France chez Gallimard en 2005), il opère une brutale mise au point, désintégrant le mythe, racontant comment il découvre que son père était en fait Informateur de la police communiste.

Le travail de Marcell Esterhazy revisite donc dans ses profondeurs l’histoire de sa famille, autant de destins exceptionnels qui se confondent intimement avec celui de la Hongrie, dont il interroge sans cesse les failles et les retournements.

 

Marcell Esterhazy est né en 1977 à Budapest, en Hongrie. Il est descendant de la célèbre famille de la noblesse hongroise, également connue pour sa collection d’œuvres d’art et son rôle de mécène.

Vivant entre Paris et Budapest, il a étudié et expose régulièrement entre la France et la Hongrie, mais aussi un peu partout en Europe.

 

 

 

 

 

 

 

"A NOS PERES"

Galerie 2.13 pm

Du 1er Juin au 18 juillet 2013

Vernissage le 1er Juin à partir de 18h

 

GALERIE 2.13 pm

22 rue Hector Malot

75012 Paris

(près de la Galerie Claude Samuel)

Métro Gare de Lyon L 1 ou 14, sortie 10 - RER A ou D

01 44 75 36 23

06 15 18 14 24

E-mail :  fpaumier-moch@213pm.com

 

La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14h30 à 19h00

Par Marie Deparis-Yafil - Publié dans : Commissariats
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 19:34

 

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Œuvre présentée

 

«  My family box », 2013 – Vitrine 40 x 60, Boite de jeu 23 x 32 x 6 cm : Boîte en carton, photographies et techniques mixtes.

 

 

 

"My family box" est une boîte à énigmes, un jeu de rôle que l'artiste Sandrine Elberg a inventorié à partir des traces de ses ancêtres.

A partir de ces bribes- documents, photographies, l’artiste tente de dénouer les fils de son histoire familiale et de reconstituer une cartographie historique marquée par les exodes et la diaspora. Elle imagine ainsi plusieurs hypothèses de parcours, d’histoires et de narrations autour de sa famille paternelle, russe askhénase, qui fut victime des pogroms sévissant dans la région d'Odessa depuis le début du 19ème siècle.

« Dédramatisant » cette histoire personnelle sous la forme d’un jeu de société familial, Sandrine Elberg suggère aussi, avec un certain recul critique, que les « aléas » de l’Histoire auxquels fut soumis sa famille sont surtout le résultat de calculs, d’enjeux géo-politiques, économiques et idéologiques dans lesquels hommes et femmes, familles et enfants restent éternellement victimes, au mieux réduits à des pions sur un échiquier, au pire supprimés du jeu.

 

 

Diplômée universitaire en Arts Plastiques et de l’ENSBA de Paris, Sandrine Elberg vit et travaille à Paris. Son travail, et notamment son travail photographique pour lequel elle est reconnu, est régulièrement montré en France mais aussi en Russie (Moscou), dans des expositions personnelles ou collectives mais aussi dans le cadre de Biennales et de Festivals de photographie (Moscow Photobiennale, Russie ; Jeonju-photofestival, Corée…). Elle fut en outre lauréate ou finaliste de nombreux prix photographiques, et dernièrement pour le Prix HSBC pour la Photographie 2013.

 

 

 

 

 

 

"A NOS PERES"

Galerie 2.13 pm

Du 1er Juin au 18 juillet 2013

Vernissage le 1er Juin à partir de 18h

 

GALERIE 2.13 pm

22 rue Hector Malot

75012 Paris

(près de la Galerie Claude Samuel)

Métro Gare de Lyon L 1 ou 14, sortie 10 - RER A ou D

01 44 75 36 23

06 15 18 14 24

E-mail :  fpaumier-moch@213pm.com

 

La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14h30 à 19h00

Par Marie Deparis-Yafil - Publié dans : Commissariats
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Mercredi 8 mai 2013 3 08 /05 /Mai /2013 19:31

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Œuvres présentées

 

Ensemble de 5 photographies tirées de la série « Maison de famille », 2012 – 30 x 40 chaque, encadré – Tirage sur papier baryté Hahnemühle Photo Rag Baryta

 

 

« Les gens heureux n’ont pas d’histoire », dit l’adage, variation de la célèbre phrase de Rousseau, exprimant l’idée que le récit historique ne s’intéresse qu’aux temps de guerres et de conflits, négligeant les temps de paix comme « temps morts » de l’Histoire.

Contre-pied de cette assertion coutumière, le travail de Nathalie Déposé, artiste française dont la famille est « sans histoire », inscrit, dans des images contenues, presque minimalistes, toute la puissance de son histoire, de toutes les histoires de famille, de toutes les volontés de transmission et de quêtes d’identité.

Elle écrit : « Au printemps 2012, je suis retournée dans la maison de mes grands-parents qui allait être vendue. Confrontée à cet espace en devenir, dont la transformation était déjà visible, je me suis demandée comment conserver cette part d’héritage et la transmettre à mon tour. J'ai commencé alors un travail de mémoire avec ce qui restait à ma disposition : une maison, quelques meubles et une vidéo que j'avais tournée il y a 15 ans de cela. Puis j'ai imaginé une ligne qui relierait et traverserait chaque photographie dans un espace temps reconstitué. »

En réalité, sans doute seuls les gens sont sans mémoire n’ont pas d’histoire.

 

Après avoir étudié la littérature et l’histoire de l’art, Nathalie Déposé entre à l’ESEC, école de cinéma. Depuis 2005, elle est assistante mise en scène au cinéma. Elle a notamment travaillé avec Gilles Marchand, Bertrand Bonello et Alain Resnais.

Après une formation à l’école des Gobelins en photographie, elle est aujourd’hui une artiste émergente, déjà primée au concours de photographie de la Ville de Paris.

 

 

 

 

 

"A NOS PERES"

Galerie 2.13 pm

Du 1er Juin au 18 juillet 2013

Vernissage le 1er Juin à partir de 18h

 

GALERIE 2.13 pm

22 rue Hector Malot

75012 Paris

(près de la Galerie Claude Samuel)

Métro Gare de Lyon L 1 ou 14, sortie 10 - RER A ou D

01 44 75 36 23

06 15 18 14 24

E-mail :  fpaumier-moch@213pm.com

 

La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14h30 à 19h00

Par Marie Deparis-Yafil - Publié dans : Commissariats
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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 17:10

 

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Œuvres présentées

 

Lounès Matoub – 2012, 40 x 30 cm, Crayon et acrylique sur papier, Encadré sous-verre  

Sans titre (Massacre El Rais), 2012, 40 x 30 cm, Crayon et acrylique sur papier, Encadré sous-verre(photo)

Ecriture 2, 2012, 40 x 30 cm, Crayon, huile et acrylique sur papier, Encadré sous-verre

Ecriture 5, 2012, 40 x 30 cm, Crayon, huile et acrylique sur papier, Encadré sous-verre

 

Pour « A nos pères », Dalila Dalléas Bouzar a choisi de montrer quatre dessins extraits d’une série de 40 dessins, tous réalisés d'après des images d'archives datant de la guerre d'Algérie et de la guerre civile des années 90 aussi appelée "décennie noire".

C'est après avoir vu le film documentaire Algérie(s) de Malek Bensmail, Patrice Barrat et Thierry Leclère (2004) qu'elle a commencé ce travail. La violence montrée dans ce film a agi chez elle comme un électrochoc.

Ce travail est sous-tendu par la quête de mémoire d'une artiste algérienne, née en Algérie mais ayant grandi en France et dont le père avait 20 ans pendant la guerre d'Algérie. Partant du constat personnel qu'elle n'avait qu’une mémoire et une connaissance très parcellaires de ces deux périodes  fondatrices de l'histoire de l'Algérie contemporaine, Dalila Dalléas Bouzar a cherché à re-construire son propre savoir en allant chercher dans la documentation disponible, celle des archives et des médias, de quoi construire ses propres images et reconstituer une mémoire.

S’offrent plusieurs lectures de son travail : questionnement sur l’histoire, sur la mémoire, sur la violence, et sur le rôle de l’artiste qui veut prendre à bras le corps la réalité multiple et complexe de ce passé qui ne passe pas.

Les dessins présentés ici ont fait partie d’une exposition qui a déjà eu lieu en Algérie dans les instituts français d'Alger et d'Oran, et qui a aussi été présentée en partie à Berlin, à Savvy Contemporary en 2011. Ce travail a également fait l'objet d'un livre publié par les éditions Barzakh, Alger, paru en juin 2012. Ce livre regroupe 26 dessins ainsi que 8 textes de 7 auteurs dont Kamel Daoud, journaliste et écrivain, Hassan Remaoun, historien, Anissa Bouayeb, historienne et critique d'art, Bonaventure N'digunk, commissaire d'exposition et directeur de Savvy Contemporary, Frédéric Dalléas, philosophe, Cloé Kormann, écrivaine.

 

 

Dalila Dalléas Bouzar, née en 1974 à Oran en Algérie, est diplômée des Beaux-arts de Paris (ENSBA). Elle vit et travaille à Berlin, en Allemagne. 

Son travail est montré, dans le cadre d’expositions personnelles ou collectives aussi bien à Berln qu’en Algérie, au Congo, en Afrique du Sud ou en Suède.

 

(Sources : d’après site internet de l’artiste)

 

 

  "A NOS PERES"

Galerie 2.13 pm

Du 1er Juin au 18 juillet 2013

Vernissage le 1er Juin à partir de 18h

 

GALERIE 2.13 pm

22 rue Hector Malot

75012 Paris

(près de la Galerie Claude Samuel)

Métro Gare de Lyon L 1 ou 14, sortie 10 - RER A ou D

01 44 75 36 23

06 15 18 14 24

E-mail :  fpaumier-moch@213pm.com

 

La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14h30 à 19h00

 

Par Marie Deparis-Yafil - Publié dans : Commissariats
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